Bon certains d’entre vous le savent surement, (je pense en effet que 95% de mes lecteurs me connaissent dans la vrai vie…) j’aime cuisiner. Voilà la recette d’un des derniers plat que j’ai mitonné (dans le sens préparer pas raconter des bobards) : la fausse-croute aux morilles.
Ingrédients :
- du pain de campagne en tranche,
- des morilles sèches,
- du foie gras,
- des échalotes,
- des œufs,
- du beurre, de la crème, du persil, du parmesan, de la moutarde, du jus de citron, du sel du poivre.
Alors on commence par faire tremper les morilles sèches pendant 2 heures dans de l’eau chaude (mais pas brulante). On hache ensuite finement l’échalote que l’on laisse fondre dans du beurre. On récupère les morilles et surtout on ne jette pas l’eau de décantation, on coupe les ensuite en petits morceaux (pas minuscules non plus) et on ajoute aux échalotes. On laisse cuire un peu à feu pas trop vif, on ajoute ensuite de l’eau des morilles et un trait de jus de citron, on assaisonne et on laisse réduire. Une fois que presque tout le liquide s’est évaporé on ajoute de la crème fraiche avec une pointe de moutarde, on rectifie en sel et en poivre et on met de coté en gardant bien au chaud.
Ensuite on boit un coup, on souffle et on se prépare à la dernière ligne droite.
On lance le grillage du pain dans le toaster tout en mettant du beurre à chauffer dans une poêle. On coupe le foie gras en fines tranches en attendant que ca chauffe. On casse ensuite les œufs dans la poêle tout en remuant énergiquement pour obtenir des œufs brouillés. On ajoute du parmesan et du persil et on assaisonne si besoin d’un peu de sel. Le toast doit être grillé, on va pouvoir dresser. Dans une assiette on met d’abord la tranche de pain puis les œufs, le foie gras et pour finir on ajoute la sauce aux morilles en essayant de masque tout le reste, du coup tout le monde va croire que c’est une simple croute aux morilles (d’où le nom de la recette…).
PS : non je ne mets pas de mesure pour les ingrédients, chacun fais comme il aime.
Il n'est jamais trop tard pour bien faire, c'est seulement maintenant que je découvre Stephen King. Après avoir dévoré la ligne verte, je me suis lancé dans la quête de Roland Deschain, et pour l'instant je ne regrette pas (j'en suis au tome5 / 7).