Le plat végétarien de la grand-mère de Sophie

J’ai pensé aujourd’hui à Sophie qui est bulgare en plus d’être sympathique. Avec Sophie on avait écumé la Bulgarie et on avait acheté des cocottes bulgares (en photo). Elle m’avait aussi donné la recette de sa grand-mère pour utiliser lesdites cocottes. La voici (proportions pour deux si vous faites la recette en plat principal, pour quatre si vous la faites en entrée):

Ingrédients

3 tomates grappe d’environ 5 cm de diamètre

1 poivron vert et 1 poivron rouge

1 oignon

1 barquette de fêta de 200g

du cerfeuil ciselé

de l’huile d’olive

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Des gnocchi à la sauge servis avec du jambon

J’avais un peu de temps ce soir et comme j’avais mangé un SanDwich à midi, je me disais que je ferais bien des gnocchi avec de la sauge dedans et du beurre. Les proportions sont pour deux très grosses portions. En entrée j’ai coupé un melon-au-mauvais-bilan-carbone, et j’ai servi les gnocchi avec du bon jambon cru et de la salade.

Ingrédients:

500g de pommes de terre à purée (poids des pommes de terres pelées)

200g de farine

1 peu d’huile d’olive

1 oeuf

1 gousse d’aïl

1 bouquet de sauge

Parmesan râpé à saupoudrer

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L’homme qui a vu l’ours

C’est la saison de l’ail des ours ! Ma zouz en a cueilli un énorme bouquet l’autre jour au marché, j’ai donc passé le week-end à faire des expérimentations. Pour résumer : en omelette, avec des champignons, ça déchire. En risotto, ça déchire. Dans les deux cas, l’astuce c’est de faire revenir la moitié de ton ail des ours en début de préparation dans un peu d’huile, et de rajouter l’autre moitié en fin de cuisson, que ça garde bien du goût.
En beurre à l’ail avec de l’os à moelle, ça déchire aussi, mais là l’idée n’est pas de moi.
En pesto, c’est très bien. Pour assaisonner le ragoût ou pour amener un peu de variations à des saltimboccas, c’est sympa. Simplement haché sur des pâtes ou une salade, c’est sympa, mais il faut que les gens à qui tu prévois de rouler des patins dans les trois semaines en mangent aussi.

Et j’ai encore fait cette recette ultra simple, tellement que c’est à peine si j’ose la poster sur un blog de cuisine :
Carré d’agneau à l’ail des ours
Tu haches un petit bouquet d’ail des ours. Tu prépares une marinade avec un peu d’huile d’olives, une petite pointe de moutarde et tes feuilles. Tu laisses mariner ta viande pendant quelques heures histoire que ça prenne bien du goût.
Tu fais bien dorer ta viande à la poêle, puis tu la mets au four, à 180, pendant une petite quinzaine de minutes (enfin je dis ça, mais je fais ça au bol, un peu). J’ai servi ça avec des patates – carottes mais bon, tu fais comme tu veux, hein. Et pareil, je n’ai pas fait de sauce pour ne pas masquer le goût de ma marinade, mais sens toi libre, on est en démocratie.

Ma photo étant un peu ratée, à la place, je te mets une photo d’ours.

Et si tu veux approfondir le sujet, tu vas fouiller chez Invidiosa ou chez Estèbe


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Tiens voilà du boudin

On oublie un peu le boudin blanc: c’est bon, pas ultra cher, ça marche été comme hiver. Les suisses ne l’oublient pas, mais nous on l’a placardisé alors que.

Il s’agit davantage d’une idée de plat que d’une véritable recette.

Ingrédients :
1 boudin blanc,
1 ou 2 oignons par personne (l’oignon est carminatif, ce n’est donc pas un plat pour la drague),
un peu d’huile d’olive.

On met à chauffer l’huile d’olive. Puis on place les boudins et les oignons découpés en petits dés dans la poêle, environ à 5.

Au début c’est plutôt moche comme ça:

On met ensuite le gaz aux 3/4 ou la plaque de cuisson sur 7 ou 8, et on tourne le boudin plusieurs fois, en remuant les oignons. Faut saler et poivrer, si on veut.

La peau du boudin commence à exploser et les oignons dorent comme ça:

Enfin quand c’est bien cuit comme ça (les oignons, faut les faire griller), c’est prêt !

En suggestion d’accompagnement(s), sachant que les oignons comptent pour un légume, ce plat est sympa avec des haricots verts croquants, ou des pois gourmands croquants aussi; il est toujours délicieux avec des rösti ou des pommes de terres sautées (dans de l’huile et du beurre: l’huile c’est pour faire dorer, le beurre c’est pour le goût). Ou alors, en période de gel intense, ne pas hésiter à faire un gratin dauphinois.

Sinon, tout aussi gras que la pomme de terre sautée, couper des aubergines (1 petite aubergine par personne) en petits cubes (je laisse la peau, mais faites comme bon vous semble). Mettre ces cubes dans un sac plastique avec de la farine, secouer. Faire chauffer de l’huile d’olive et faire sauter les cubes. L’aubergine est une soiffarde, il va falloir régulièrement remettre de l’huile d’olive. C’est prêt quand les cubes ont bruni et qu’ils sont gorgés d’huile. Saler poivrer goûter servez!

 


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Recette de la fricassée de poulet pour un déjeuner au soleil de l’Orne

Ou ailleurs, tu fais comme tu veux, mais l’Orne c’est chouette.

Tu mets ton poum poum short, ton maillot et ta grande chemise d’homme, et tu te décolles de ton Fatboy vers à peu près 14h pour préparer le déjeuner. Tu prends deux blancs de poulet, 3 tomates, 2 oignons, un peu de vin blanc, du curcuma, du piment d’Espelette, de la crème, de la farine, du poivre, du sel, du beurre. Tu pèles les tomates, tu les coupes grossièrement, tu éminces tes oignons, tu découpes ton poulet, tu le farines et tu le poivres-et-sales.

Le verre de rosé c’est parce que c’est l’heure de l’apéro, té !

Tu jettes les oignons et le poulet dans le beurre fondu de la cocotte, ça dore.

Tu jettes les tomates, le vin blanc, les épices, et tu laisses mijoter 30 minutes (le temps de reprendre un verre de rosé).

Et puis tu vas te jeter sur ton Fatboy pour lire tranquillement La Faim du tigre de Barjavel, au soleil. Ah, et n’oublie pas tes lunettes, et ton petit foulard, parce que ça tape ici.

Tu sers le tout avec des linguine fraîches, arrosé d’un filet de crème.

Après ? Après, tu fais la sieste en feuilletant un Géo, du Boogers s’échappant de la maison jusqu’à toi.

Reprise du post publié sur lafillelabas.fr


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